Avatar revient en septembre : quel est l’intérêt ?

Vous le savez sans doute déjà mais Avatar va revenir en septembre … Non je ne vous parle pas de la version DVD ou Blu-Ray qui est en tête des ventes depuis sa sortie mais bien du film.

Une édition spéciale du film Avatar va sortir en septembre sur les écrans dans les salles 3D ou IMAX 3D uniquement (soit 50 salles en France). Quel est l’intérêt ? 8 minutes de plus avec des paysages et des scènes d’actions inédites. Wouah quelle nouveauté ! Je pense que ça vaut vraiment le coup de débourser encore 12€ pour 8 minutes de plus sur un film de 3h …

Le film Avatar a un potentiel énorme qui n’a pas été assez exploité. Pas assez de descriptions sur l’univers de la planète Pandora alors que le projet est en construction depuis 15 ans. James Cameron ne s’appelle pas Tolkien ou encore George Lucas, et je le regrette amèrement.

Une trilogie aurait sans doute été plus intéressante en « divisant » le scénario actuel et en nous parlant un peu plus des raisons de la venue des humains sur Pandora, de l’évolution des relations entre les deux peuples, de la culture de chacun et des différentes tribus qui peuplent Pandora.

Un second film est en préparation et j’espère que le scénario prendra cette direction là … Suite au prochain épisode.

Extrait du prochain single d’Arcade Fire !

Arcade FireLe groupe québécois Arcade Fire a posté un extrait de son prochain single : The suburbs, sur leur site. Ce titre sortira aux alentours du 1er juin, et l’album devrait être disponible dans les bacs à la fin du mois de juin.

Autre info, il semblerait que le groupe ait mixé 38 chansons : de quoi sortir un double-album … Nous en saurons un peu plus dans quelques semaines.

Cet extrait me donne vraiment envie de découvrir ce nouvel opus ! Il faudra pourtant être patient … En attendant, je vous invite à découvrir ou re-découvrir les deux premiers albums d’Arcade Fire : Funeral et Neon Bible.

Cendrillon marche sur les pas d’Alice !

CendrillonAlice est revenue et Cendrillon compte bien faire de même … Disney a mis toutes les chances de son côté en engageant la scénariste de 27 robes et Le Diable s’habille en Prada, Aline Brosh McKenna.

Le film serait tourné en 3D. Rien n’a été confirmé par les studios Disney, mais je pense que ça serait plus logique de le tourner en 3D. J’espère que cette version aura plus de « relief » que celle d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton. Il semblerait également que le film soit tournée à partir d’images réelles …

L’objectif du film serait de mettre un peu plus en avant la complexité des personnages. Beaucoup trop de conditionnel pour le moment. Il s’agit donc d’une affaire à suivre de très près. J’espère qu’ils ne vont pas décevoir tous les nostalgiques des Disney… même si je pense sérieusement que rien ne vaut la vieille VHS où l’on voit encore le coup de crayon …

Re-visiter les contes semble être la nouvelle « tendance » des grands studios américains … J’aimerais bien voir un peu plus de créations et arrêter de voir mes dessins animés d’enfant devenir des « blockbusters » qui perdent de leur charme.

Remember me

remember meLors de sa sortie, le dernier film avec le jeune anglais Robert Pattinson en tête d’affiche, ne faisait pas partie de mes priorités. Je me suis dit qu’il s’agissait encore d’un film à l’eau de rose pour les adolescentes en fleur complètement envoûtées par le fameux Robert. Une occasion de plus de les faire rêver, avec en fond une histoire d’amour compliquée et magnifique, une histoire qui n’existe que dans les films.

Je n’ai même pas regardé la bande annonce, en pensant savoir exactement les ingrédients qu’on allait nous proposer. Je me trompais sur toute la ligne.
Le film commence par un événement tragique qui calme tout de suite toute la salle. Et là, je me suis dit : «Mince, je ne m’attendais pas à ça. Où est-ce qu’on nous emmène ?» On nous plonge dans la vie de deux jeunes étudiants meurtris par la vie, par un événement tragique qui a brisé toute une famille.

Alors oui, il y a bien une histoire d’amour qui devient très vite compliquée avec un Robert Pattinson totalement torturé mais n’ayant rien perdu de ses sourires ravageurs, de ses regards en coin qui me rappelle étrangement ceux qu’il nous présente dans Twilight.
Ce film est intéressant, mais on ne s’en rend pas tout de suite compte. Au tout début, après cette première scène choc, je me suis demandée ce que ce film allait donner en commençant à voir les débuts de cette idylle.
Mais là, le rythme vous emporte très vite et vous rend nerveux. Les plans, les intrigues entremêlées et le caractère impulsif et colérique de Tyler (joué par Robert Pattinson) créent une cadence inquiétante où l’on se demande sans cesse : «Quand est-ce que ça va arriver ? Et surtout, à qui ?». On nous fait peur. On nous inquiète. On nous fait surtout prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil.

La fin va en énerver certains, voire même beaucoup. Elle m’a d’ailleurs pas mal déçue à chaud. Je trouvais ça un peu trop gros de mettre en scène cet événement particulier pour le final (oui je sais c’est vague, mais je ne peux pas vous raconter de quel événement il s’agit). Mais, en y réfléchissant un peu, je me suis dit que c’était en cohérence avec l’esprit du film, avec les peurs du personnage principal.

Ce film est donc un drame romantique qui se différencie de ses pairs par son rythme inquiétant. Le rôle de Tyler pourrait même être comparé à certains personnages shakespeariens : inquiets, passionnés, torturés, colériques et capables de tout.

Alice ? Tu es revenue ?

aliceHier soir, je me suis aventurée dans une salle de ciné pour voir Alice au pays des merveilles de Tim Burton en 3D. Le voir en relief me semblait évident après avoir vu la bande annonce. Le conte de Lewis Carroll enchante car il s’agit de la fuite d’une jeune fille issue de l’aristocratie anglais vers un monde remplie de merveilles et d’inconnu.

Je me suis donc laissée portée par cet univers, très bien traduit par Tim Burton et interprété par un Johnny Depp toujours aussi touchant et extravagant. Le rôle qu’il a ici me rappelle « étrangement » celui qu’il avait dans Edward aux mains d’argent pour toutes les émotions qu’il fait passer par le regard.

Les petits plus : J’ai adoré la relation entre la reine rouge et son valet, et surtout la fin … J’ai aussi apprécié voir Anne Hathaway dans un rôle très maniéré. Enfin, vous prêterez une attention toute particulière au bras d’Alice lorsqu’elle revient.

En ce qui concerne la 3D, on a toujours l’impression que c’est mieux, surtout lorsqu’il s’agit d’un film fantastique et féerique comme celui-ci. Au final, je me suis vite dit que ça ne servait pas à grand chose de le voir en 3D. Il n’y a pas tant de relief que ça contrairement à Scrooge ou Avatar. Ces derniers m’ont un peu déçu pour cela, car je pensais qu’on serait encore plus immergé dans ces univers particuliers, et pour Alice c’est pire. La 3D n’est qu’un petit plus et j’aurais aimé que ce soit un énorme atout. Le regarder en version normale ou même chez soi depuis son canap’ un jour de pluie est tout aussi bien. Peut-être qu’il serait plus intéressant de le voir en 3D passive … à voir !

Il s’agit tout de même d’un bon divertissement, avec de très bons jeux d’acteurs et un univers très bien retranscrit. J’ai passé un bon moment, même si je me demande de plus en plus ce que vaut la 3D. C’est un peu du quitte au double, et c’est dommage.

Quelques idées

Bonsoir, bonsoir !

Juste un petit mot pour vous dire que mon stage de 6 mois à Paris me donne quelques idées.

J’ai envie de vous emmener avec moi visiter des musées, aller à des concerts et boire un verre.

Sympa comme programme, non ?

À très vite ;-)

I do !

La semaine dernière, je me suis dit qu’il faudrait que je fasse un tour sur l’iTunes Store pour voir ce qu’on nous proposait pour le single semaine. I do, de Puggy. Pour une fois, je vais écouter. C’est un peu une résolution : arrêter d’avoir une confiance aveugle pour les single de la semaine. Parfois quand j’écoute ce que j’ai, je me dis que j’aurais mieux fait d’appuyer sur le petit bouton lecture d’abord … Même si je suis assez satisfaite de ces titres. Bref, passons.

J’écoute une première fois. Je reçois tout en pleine figure, le rythme entraînant, les ingrédients d’un tube. Je ne sais pas trop pourquoi mais je ne suis pas emballée. Je prends quand même pour l’écouter plus tard. J’avais sans doute pas envie d’écouter ce type de musique à ce moment là. Plus d’une semaine se passe. J’ai besoin d’un titre entraînant là, tout de suite.

Puggy-Teaser

Réflex : je pioche dans les titres ajoutés récemment. Il n’y en a qu’un : I do. Et là, j’adore. Je me dis que c’est le titre idéal pour se lancer, se motiver, pour sortir de chez soi lorsqu’il fait froid et qu’il faut encore attendre ce bus. C’est le genre de musique qui vous donne la pêche, le sourire. Alors, j’ai eu envie de vous en parler et d’écouter ce que ce groupe avait d’autre à proposer.

Les quatre autres musiques de l’EP Teaser me plaisent tout autant. Chacune a sa personnalité, ses envies.

Mélange de pop et de rock, Puggy vogue sur la tendance musicale actuelle. La voix de Matthew me fait penser à celle de Luke Pritchard, le chanteur des Kooks, sur le titre « Not a Thing Left Alone ». Une voix malléable, brisée, forte et fragile à la fois.

Après avoir cherché quelques infos sur le groupe Puggy, je découvre qu’il s’agit d’un groupe totalement européen avec un anglais pour chanteur et guitariste (Matthew Iron), un français pour bassiste (Romain Descampe) et un suédois pour batteur (Egil « Ziggy » Franzén). Ils se considèrent comme étant un groupe belge car tout a commencé à Bruxelles en 2005.
J’ai juste envie de dire vive l’Europe et écoutez vite ce groupe, il vaut le détour ;)

Retrouvez le groupe Puggy sur leur blog ;-)

Découvrez la playlist Puggy avec Puggy

De nouveaux arrivants

Comme vous avez pu le remarquer, deux chapeaux et un mafiozo se sont incrustés dans la sidebar. Le chapeau noir est pour le flux RSS des articles, le blanc pour celui des commentaires, et le petit gangster pour me suivre sur Twitter.

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J’en profite donc pour vous dire où je les ai trouvé.  Les deux chapeaux RSS font partie d’un pack disponible avec d’autres icônes sur ce site.

Pour l’icône twitter façon gangster, je me suis dirigée vers le site deviantart à la page de Kamarashev (ne me demandez pas de qui il s’agit.) Vous pourrez également en trouver d’autres plus ou moins originales sur ce site.
Le site deviantart est très utile pour dénicher tout type d’icônes mais surtout pour télécharger des brushes pour photoshop. Il est en anglais mais je suis sûre que vous allez très vite vous y retrouver ;)

Petit bilan de la cérémonie des César


Césars gad elmaleh & valérie lemercierMême si je n’ai pas pu regarder la cérémonie des César hier soir, je tenais à en faire un petit bilan. Gad Elmaleh et Valérie Lemercier ont animé la cérémonie. D’après ce que j’en ai vu, il me semble qu’ils ont bien réussi à détendre l’atmosphère. Vous pourrez (re)voir toutes les vidéos de la cérémonie sur le site de Canal +.
Comme vous l’avez sans doute remarqué, le film de Jacques Audiard Le Prophète a remporté un vif succès en raflant neuf petites statuettes dont celle du meilleur scénario, meilleur réalisateur et meilleur acteur pour Tahar Rahim.

On notera également la récompense décernée à Isabelle Adjani pour son rôle dans La journée de la Jupe. Elle était très émue lors de son discours et a souligné que ce petit film a failli ne jamais être produit car personne n’était intéressé par ce projet alors qu’il traite d’un problème profond. (Si vous voulez visionner la vidéo c’est par ici.)

Le César du meilleur film étranger a été décerné au Gran Torino et je vous avouerai que c’est ce que je voulais et attendais. Clint Eastwood mérite largement ce prix même si les autres nominés étaient de taille.

Le documentaire L’Enfer d’Henri-Georges Cluzot (dont je vous parlais ici) de Serge Bromberg a lui aussi reçu les honneurs. Véritable résurrection, L’Enfer met en scène un film inachevé grâce à 15 heures de rushes.

Je n’irai pas plus loin car le but de cet article n’est pas de faire un bilan exhaustif de la cérémonie. J’attends bien évidemment vos réactions et impressions concernant les récompenses décernées.

Invictus : un chef d’oeuvre d’humanité

«  [...] Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme. »

William Ernest Henley

mandela

Les hommes ont toujours montré une plus grande capacité à se déchirer depuis qu’ils ne vivent plus dans la jungle. Moins d’unité, d’empathie et de solidarité même si on ne vaut rien seul. On devient fou. Et la folie est bien le fondement de cette histoire.

Un homme invaincu, controversé, haït ou adoré se hisse au pouvoir en clamant le pardon. « Est-il fou? » se demandent certains. Comment peut-il ou comment ose-t-il demander à une génération meurtrie de pardonner. Ce n’est pas possible. Il ne se rend pas compte. A-t-il oublié tous ceux qui ont été battu à mort par des hommes satisfaits ? A-t-il lui même oublié ceux qui l’ont jeté 30 ans en prison, ceux qui l’ont privé de sa vie d’homme ?

Non. Il n’a pas oublié et ne se doit pas d’oublier. Mais il a l’immense sagesse, ou folie pour certains, de savoir qu’on ne peut aller de l’avant si la rancune et la haine règnent encore. Mettre sa peine, ses démons de côté, embrasser ses ennemis sonnent comme un passage d’un ouvrage comptant l’histoire d’un prophète ou d’un saint …

On apprend à l’homme à rendre les coups, à piétiner ses adversaires, à se venger tôt ou tard, à être rancunier. Dans ce contexte précis, pardonner semble être inutile et lâche…

cellule

Et pourtant, une poignée d’hommes nous ont un jour montré le contraire, et Nelson Mandela en fait partie. Un homme de plus qui a laissé de côté ses états d’âmes, sa vie privée au profit de son rôle d’homme d’état.
Invaincu par des années d’affront et d’enfermement, il ne souhaite qu’une seule chose : unir son pays. Pour ce faire, inutile de priver qui que ce soit de ses fiertés ou de ses convictions. L’intéresser à celles des autres est mieux. Montrer à un peuple tout entier et au monde qu’une union est possible est un véritable défi.

La communauté noire et les Afrikaners ont chacun leur drapeau, leur hymne, leur langue et leur sport national. Une frontière imaginaire forte sépare le pays en deux.

Nelson Mandela décide d’utiliser le sport pour accélérer l’union entre les deux peuples. Les noirs supportent le football et les blancs le rugby. Lorsque les Springbox jouent, les noirs supportent toujours l’équipe adverse.
Le nom et les couleurs vert et or de l’équipe de rugby sud-africaine représentent à elles-mêmes l’apartheid pour la communauté noire tout entière. Difficile donc de soutenir cette équipe, et plus généralement ce sport inventé par les anglais.

l'équipe

L’Afrique du Sud va pourtant organiser la Coupe du Monde avec une équipe en deçà de ses capacités, et supportée par une seule catégorie de la population. Le Président se doit de ne pas manquer cette occasion de montrer au monde entier ce qu’est réellement la nation arc-en-ciel. Rencontrer le capitaine des Springbox, François Pienaar, ne suffit pas. Il faut multiplier les actions afin de redorer l’image de ce sport auprès de toute une communauté.
Le capitaine, joué par Matt Damon, tient ici un rôle primordial car il doit répondre aux attentes exigeantes d’un Président et de tout un peuple, mais aussi trouver les mots justes afin de motiver ses co-équipiers, et de leur faire prendre conscience qu’ils doivent représenter la nation arc-en-ciel, avec tout ce que cela implique …

entraînement petits

Un petit garçon montre bien le chemin parcouru au cours de ces années. Il est un véritable fil conducteur et un véritable repère. Il refuse de recevoir un maillot des Springbox car il représente encore l’apartheid, mais il sera vite conquis par les valeurs de ce sport et l’excitation que procure une grande compétition.
On le verra ensuite se faufiler au sein de la foule de supporters aux alentours du stade afin d’écouter le match. Des policiers l’écoutent à la radio de leur voiture de patrouille. Pour ne pas se faire remarquer, il fait semblant de récupérer des bouteilles ou des papiers dans un sac. Au fur et à mesure du match, il se rapproche de la voiture et finit assit dessus. Regardé d’un mauvais oeil par les deux policiers, il sera ensuite totalement intégré et sera porté comme un trophée par toute la patrouille.

Encore une image forte qui montre, une fois de plus, la force de rassemblement du sport. Il va au-delà des préjugés et se moque totalement de la couleur de peau ou de la religion de ses supporters. L’important est d’être là, de partager des émotions, seul point commun à tous les hommes.

nelson & françois

La musique porte toutes ces émotions, cette once d’espoir qui règne dans les regards comme l’incompréhension et le désespoir que l’on ressent.
On nous fait prendre conscience du mal profond qui ronge ce pays en nous montrant un peuple divisé et ce que l’homme peut infliger à ses semblables.
Je n’arrive toujours pas à comprendre comment on peut survivre dans une cellule minuscule pendant 30 années, avec pour seule « distraction » les travaux forcés et un bout de papier.

Pas n’importe lequel cependant, vu qu’il s’agit du poème Invictus. Poème grâce auquel il a réussi à ne jamais tomber. On ne peut cependant en sortir indemne, mais en sortir est déjà une victoire. Le sourire aux lèvres Nelson Mandela cache ses émotions d’homme pour ne laisser paraître que l’homme d’état.

Certains faits ne sont pas traités dans ce film, comme l’arbitrage défaillant de M. Derek Bevan lors de la demi-finale contre la France, mais je ne suis pas là pour en parler de manière exhaustive. L’important n’est pas de peindre un tableau parfait de ce qui s’est réellement passé lors de cette compétition mais de se concentrer sur les efforts de l’homme d’état pour unir son pays.

Clint Eastwood nous fait encore vivre un incroyable moment d’émotions. Chaque film a sa couleur, son histoire mais on reconnaît la griffe du maître. Il n’a pas besoin de montrer des scènes de violence pour susciter l’émotion. Le spectateur fait lui-même ce cheminement et cela rend l’impact plus fort.
Le silence et le calme qui règnent lors du générique témoignent du poids de toutes ces émotions qu’on nous montre, ou plutôt qu’on nous projette tout le long du film. Je suis restée sans mot, emportée par la musique, par les images, par l’Histoire.

Invictus n’est pas un film sur le rugby. Il s’agit d’un film sur l’humain.